Author: Franck Bernard

partage de midi / claudel

MISE EN SCÈNE Léo Cohen-Paperman
COSTUMES Zoé Lenglare
RÉGIE GÉNÉRALEThomas Chrétien
ADMINISTRATION ET PRODUCTIONLola Lucas assistée de Léonie Lenain

DISTRIBUTION
Julien Campani : Mésa
Claire Sermonne : Ysé
Clovis Fouin : Amalric
Julien Romelard : De Ciz

Durée : 1h50

C’est midi et le soleil est aveuglant. Sur un bateau, quatre personnages se rendent en Chine. Mésa, qui retourne à son travail dans l’administration coloniale, après avoir été refusé au séminaire. De Ciz, noble ruiné, qui rêve de refaire fortune loin de l’Occident. Ysé, sa femme. Amalric, un aventurier. Sur le pont, la fable se tisse et chacun se révèle au spectateur.  Mésa est pris d’une passion destructrice pour Ysé ! Amalric rêve de reconquérir celle qu’il a connu dix ans plus tôt, Ysé ! Ainsi commence Partage de midi, comme une comédie de mœurs… Pour devenir un drame passionnel, un dialogue entre un homme et une femme, un appel à Dieu, une supplique pour l’amour.

Avec Partage de Midi, la troupe du Nouveau Théâtre Populaire rencontre pour la première fois l’œuvre immense de Paul Claudel. Nous voulons inviter le spectateur, d’où qu’il vienne, comme on invite un ami à une fête de théâtre joyeuse, spirituelle et sensuelle.

Léo Cohen-Paperman

La Vie treshorrificque du grand Gargantua / rabelais


ADAPTATION ET MISE EN SCÈNE Emilien Diard-Detœuf et Sophie Guibard
COSTUMES Juliette Gaudel
SCÉNOGRAPHIE Nayel Zeaiter
ADMINISTRATION ET PRODUCTION Lola Lucas, Frédéric Jessua
RÉGIE GÉNÉRALE Thomas Chrétien

DISTRIBUTION
Valentin Boraud :  Serafin Calobarsi
Julien Campani : Alain Crasbefrois
Baptiste Chabauty : Alcofribas Nasier
Sacha Todorov : Isabel Carransoif


« Mieulx est de ris que de larmes escrire,
Pour ce que rire est le propre de l’homme »

Pénétrez avec nous dans le cabinet de Rabelais, enfant de la région – il est né à Seuilly, à 60 kilomètres de Fontaine-Guérin – et ogre mal connu de la littérature française. « Gargantuesque », « pantagruélique », c’est Rabelais ! « La substantifique moëlle », c’est Rabelais ! Les guerres « picrocholines », « enfiler les perles », « vogue la galère », « appeler un chat un chat », « revenir à ses moutons », Rabelais, encore Rabelais ! On ne soupçonne pas l’influence de l’auteur sur le français d’aujourd’hui.  La langue de Rabelais, vieille de cinq cents ans, est si concrète, si imagée, si savoureuse, que nous n’avons pas voulu en changer un mot : c’est dans sa langue d’origine, le françois, que nous raconterons la vie de ce gigantesque goinfre, figure légendaire du XVIe siècle, enfant de la culture humaniste.

La Vie treshorrificque du grand Gargantua est un spectacle sur la possibilité de tout apprendre et de tout penser, sans aucune censure. Tout apprendre, tout penser, et tout dire : le comique, le grotesque, le pathétique, le scatologique, le scientifique, l’astronomique, tout, tout et tout. Sauf l’obscurantique : pas de fausse connaissance, pas d’érudition vaine, pas de curiosité feinte. L’étonnement ne peut pas être trahi.

La Vie treshorrificque du grand Gargantua est aussi un spectacle sur la liberté de la langue, qui est le début de toute liberté. Pouvoir tout dire, c’est pouvoir aborder  tous les sujets, de l’église à la matière fécale ;  c’est aussi pouvoir dire tous les mots, même les mots inventés. Pour que l’homme se libère, il faut qu’il libère sa capacité à parler. Il faut qu’il libère sa langue. Après Rabelais, l’orthographe s’académise, la pensée se soumet à la raison, la langue se range sous l’empire des lois. Pourtant le souvenir des géants reste dans les mots : la liberté a laissé une trace écrite et orale dans l’ordre établi. La Vie treshorrificque du grand Gargantua, c’est l’enfance du français, une enfance libre, facétieuse, bâtarde dont le français adulte se souvient avec émotion, comme d’une époque d’insouciance et de gaieté.

Sophie Guibard et Emilien Diard-Detœuf

 

 

TARIFS
Tarif au choix : 5€, 10€ ou 15€.
Dans un idéal de démocratisation culturelle, nous pratiquons depuis 2009 un tarif unique de 5€ la place. Aujourd’hui, pour préserver le festival, nous proposons une nouvelle tarification où chacun peut choisir le prix de sa place sans avoir à justifier de sa situation.

BUVETTE & CANTINE
La buvette est ouverte avant et après chaque spectacle. Et cette année, pour la première fois, La Cantine de Martine vous accueille le soir avant chaque spectacle, en haut de la prairie.

EN CAS DE PLUIE
Un peu d’eau n’arrête pas le théâtre ! En cas de pluie modérée, le NTP assure les représentations en extérieur. Si c’est l’orage, vous serez informés du lieu de repli sur le site du festival, et sur notre page Facebook.

QUELQUES CONSEILS
Nous vous recommandons d’arriver 30 minutes avant le début de la représentation.
Les journées sont chaudes mais les nuits sont fraîches : pensez à venir couverts, car notre festival joue à ciel ouvert !

Merci à tous les donateurs. La souscription continue !

Connaissez-vous le festival du Nouveau Théâtre Populaire ? Il a été créé il y a cinq ans à Fontaine-Guérin, petit village du Maine-et-Loire (49) par une troupe d’une quinzaine de jeunes comédiens et metteurs en scène. Depuis, notre plateau de bois a accueilli plus de cent représentations et de dix mille spectateurs ! Aujourd’hui, la maison dans laquelle le festival a eu lieu depuis sa création doit être vendue, nous avons décidé de tout tenter pour racheter cette maison, continuer le festival, et créer un théâtre permanent en pleine campagne !

Dans le but de réaliser ce rêve, nous avons lancé une grande souscription populaire. Vous trouverez dans cette rubrique la lettre (en PDF, disponible au téléchargement au bas de l’article) qui détaille notre projet et notre engagement.

Vous trouverez également dans les plus brefs délais le projet détaillé de théâtre permanent à Fontaine-Guérin.

Pour nous soutenir, trois solutions s’offrent à vous :

–  Par virement sur le compte du « Nouveau Théâtre Populaire » et en envoyant un mail à contact[at]festivalntp.com indiquant vos nom, prénom, adresse postale et adresse mail, et le montant du don que vous avez effectué.

banque : 42559 guichet : 00008 compte : 41020030042 clé : 81 IBAN : FR76 4255 9000 0841 0200 3004 281 Code BIC : CCOPFRPPXXX Crédit Coopératif Paris Nation

– Par chèque envoyé à l’ordre du « Nouveau Théâtre Populaire », en indiquant sur papier libre vos noms, prénoms et adresse postale afin que nous puissions vous répondre, à l’adresse ci-dessous :

Nouveau Théâtre Populaire
8 rue Célestine Garnier
49250 Fontaine-Guérin

 Dans ces trois cas, vous bénéficiez de la réduction d’impôt que permet le statut de mécène.

Le mécénat, comment ça marche ?

Vous envoyez votre don et nous vous renvoyons plus tard un formulaire rempli par nos soins qui fait état de votre don. Au moment de votre déclaration d’impôt, vous y joindrez ce formulaire pour bénéficier de la réduction.

La réduction d’impôt est égale à 66 % des sommes versées, retenues dans la limite annuelle de 20 % du revenu imposable.

Exemple : Un spectateur a un revenu imposable de 20 000 €. Il décide de verser 200 € au Nouveau Théâtre Populaire. Au titre de 2013, il bénéficiera d’une réduction d’impôt de 66 %, soit 132 €. Le coût réel de son don sera de 68 €. 

En outre, si le plafond de 20 % des revenus est dépassé, le bénéfice de la réduction peut être reporté sur les 5 années suivantes.

Notre engagement : la souscription court jusqu’à la fin du festival 2013. Nous vous rembourserons vos dons si nous n’avons pas rassemblé la somme de 50 000 euros au 1er septembre.

Cliquez ici pour télécharger la lettre  de la souscription publique du festival NTP

 

Poème

Le 17 août : Ali Baba et les Quarante Voleurs
Le 19 août : Sindbad le Marin
Le 21 août : Hassan le Cordier
Le 23 août : L’histoire du Vase d’olives

Lectures du matin organisées par tous les membres de la troupe.

ruy blas / hugo

14, 17, 20, et 23 août à 20h30

MISE EN SCÈNE Sacha Todorov
ASSISTANAT A LA MISE EN SCÈNE Julien Romelard
RÉGIE Julien Campani

DISTRIBUTION
Valentin Boraud : un alguazil, un huissier, Camporeal, une duègne
Baptiste Chabauty : Santa-Cruz, Montazgo, un muet, un alguazil
Emilien Diard-Detœuf : Don Salluste.
Clovis Fouin : del Basto, duchesse d’Albuquerque, don Arias, un serviteur
Joseph Fourez : Ruy Blas
Elsa Grzeszczak : une lavandière, Covadenga, un alcade
Sophie Guibard : d’Albe, Casilda, Priego, un page, un alguazil
Lazare Herson-Macarel : Don César de Bazan
Morgane Nairaud : Doña Maria
Antoine Philippot: Gudiel, Guritan, Ubilla

Durée : 2h05

​Un Grand d’Espagne veut déshonorer la reine en la faisant tomber amoureuse de son valet : dans ce but, il offre à celui-ci l’identité d’un noble, et le transforme en ministre. Il sait que ce laquais est amoureux de la reine ; mais il ne sait pas quel ministre il vient de créer…
​Une analyse politique impitoyable. Un plongeon vertigineux dans les gouffres de l’identité. Et Hugo donne à entendre ici ses plus beaux vers d’amour.

crédit photo : Julien Boraud

PELLEAS ET MELISANDE / Maeterlinck

13, 16, 19, 22 et 25 août à 20h30

MISE EN SCÈNE Clovis Fouin

DISTRIBUTION
Pauline Bolcatto : Geneviève
Julien Campani : Golaud
Baptiste Chabauty : Docteur
Louis Delaunay : Yniold
Antoine Philippot : Arkël
Julien Romelard : Pelléas
Claire Sermonne : Mélisande

Durée : 1h40

Le vieux souverain Arkël destine à Golaud, l’aîné de ses petits-fils, une princesse d’un royaume voisin. Mais Golaud, au cours d’une partie de chasse, découvre Mélisande : une jeune femme abandonnée, dénudée et envoûtante. Il s’éprend d’elle, la ramène au château et l’épouse ; cependant, son frère cadet Pelléas tombe lui aussi éperdument amoureux de la jeune étrangère.

Pelléas et Mélisande est une légende atemporelle, à la fois conte pour enfants et drame cruel. Il est ici question de l’amour, cet amour violent qui déracine, brutalise et ne s’apaise qu’avec la mort ; mais c’est bien cet amour-là qui nous fait parler aux étoiles.

crédit photo : Florence Fouin-Jonas