Festival 2016

Traduction : Clément Camar-Mercier
Mise en scène : Joseph Fourez
Collaboration artistique : Frédéric Jessua
Création sonore : Julien Romelard
Costumes : Zoé Lenglare
Habillage : Manon Naudet
Couture : Laurence Cosic
Régie générale : Thomas Chrétien
Administration et production : Lola Lucas assistée de Léonie Lenain

Avec :
Philippe Canales : Le roi Edouard IV / Margaret, veuve d’Henri VI
Claire Sermonne : Elisabeth, épouse d’Edouard IV
Valentin Boraud : Clarence, frère d’Edouard IV / Catesby
Moustafa Benaïbout : Richard, frère d’Edouard IV
Elsa Grzeszczak : La Duchesse d’York, mère d’Edouard IV, Clarence et Richard / un meurtrier
Pauline Bolcatto : Lady Anne, veuve d’Edouard, Prince de Galles, fils d’Henri VI
Lazare Herson-Macarel : Duc de Buckingham
Sacha Todorov : Evêque Ely / un meurtrier
Baptiste Chabauty : Lord Hastings / Richmond
Clovis Fouin : Lord Stanley
Julien Romelard : Comte Rivers, frère d’Elisabeth / Tyrrell
Frédéric Jessua : Le maire de Londres

Durée : 2h

 

Nietzche écrit : « Quiconque lutte contre des monstres devrait prendre garde, dans le combat, à ne pas devenir monstre lui-même. Et quant à celui qui scrute le fond de l’abysse, qu’il sache que l’abysse le scrute à son tour. »

Richard est le mal incarné. Qu’est-ce que le mal ? Venu du mot latin malum, le mot peut se traduire par : « de sens identique » ou « de même sens ». Dans le Mal, tout est au même niveau, le monde est privé de sens puisque tout est égal. Le mal y règne et des êtres vils comme Richard III peuvent prétendre à l’innocence, et faire leur office. Désormais le langage est vidé de son sens et le mal impose ses propres règles. Dans ce nouveau monde, Richard III est roi, et l’habile maitre de ces mots trompeurs. Il sait tout faire avec eux, séduire, tuer, trahir, usurper.

La naissance d’un monstre est sans doute possible parce qu’il profite d’un monde laissé à l’abandon par ces prédécesseurs. Loin de moi l’envie de disculper Richard, mais il me semble important d’évoquer la responsabilité de chacun. Les monstres prennent le pouvoir lorsque le peuple le lui offre… Mais Richard III, est aussi et surtout une gigantesque fête, celle d’un théâtre libéré, aussi monstrueux que beau, aussi intime qu’épique, aussi fou que terriblement humain, et donc éminemment populaire.

Joseph Fourez

 

 

Traduction : Ruth Orthmann et Eloi Recoing
Mise en scène : Sacha Todorov
Collaboration artistique : Pauline Bolcatto
Costumes : Zoé Lenglare
Habillage : Manon Naudet
Construction du mât : Eric Szczuczynski et ses collaborateurs
Régie générale : Thomas Chrétien
Administration et production : Lola Lucas assistée de Léonie Lenain

Avec :
Moustafa Benaïbout : le prisonnier / le messager
Pauline Bolcatto : Méroé
Julien Campani : Ulysse
Baptiste Chabauty : Adraste
Louise Coldefy : Astérie
Clovis Fouin : Diomède
Elsa Grzeszczak : Prothoé
Morgane Nairaud : Penthésilée
Antoine Philippot : Achille
Julien Romelard : Antiloque
Claire Sermonne : la grande prêtresse

et les cavalières :
Victorine Cesbron : Mégaris
Ikel Josse : Automédon

Les acteurs ont été formés à l’équitation au Peggy Paint Ranch d’Ikel Josse, qui a également mis à disposition les chevaux Pablo et Chinouk.

Durée : 1h55

 

Avec Penthésilée, nous avons voulu revenir aux fondamentaux du Nouveau Théâtre Populaire : des acteurs, un plateau de bois et un grand poème. Car c’est bien un poème que cette pièce étrange, où l’action semble presque un prétexte pour découvrir le paysage d’une âme. On a beaucoup dit que Kleist dans cette pièce avait, près d’un siècle avant Freud, découvert l’inconscient ; il est sûr en tout cas qu’il plonge dans les passions les plus sombres et les plus interdites.

La guerre de Troie lui fournit pour cela le cadre idéal. Cette époque sauvage, antérieure au christianisme, lui permet de rêver des personnages ignorants de tout péché, où les pulsions peuvent s’exprimer au grand jour avec une puissance et une brutalité inouïes ; mais surtout, ce contexte guerrier lui permet d’explorer à l’infini les échos entre la violence des armes et la violence de l’amour. Violence envers l’être aimé – et rares sont les textes qui ont tant regardé en face comme on peut vouloir faire souffrir ce que l’on aime ; et violence envers celui qui le ressent, tant cette passion peut être dévastatrice – surtout au temps de la jeunesse, alors que l’orgueil est comme une cloche incessante, alors que les désirs ignorent encore leurs noms.

En montant cette pièce, nous voulons proposer un moment à part, suspendu comme un rêve, où comme dans les rêves ce qui est interdit au grand jour – s’incarne. Ces personnages n’ont rien de modèles ; mais nous avons tous en nous un Achille, une Prothoé, une Penthésilée – libre à nous de leur faire place ou non. Avec Kleist nous vous proposons, le temps d’une pièce, de les écouter – comme on peut dans un zoo voir de très près les fauves.

Sacha Todorov

 

Traduction, montage et adaptation : Frédéric Jessua et Morgane Nairaud
Mise en scène : Frédéric Jessua
Collaboration artistique : Morgane Nairaud
Arrangements musicaux au vibraphone, batterie et guitare : Baptiste Chabauty
Costumes : Zoé Lenglare
Habillage : Manon Naudet
Couture : Laurence Cosic
Régie générale : Thomas Chrétien
Administration et production : Lola Lucas assistée de Léonie Lenain

Avec :
Valentin Boraud
Julien Campani
Baptiste Chabauty
Frédéric Jessua
Morgane Nairaud en alternance avec Claire Sermonne
Thomas Chrétien

Durée : 55 minutes

 

Quelque part au beau milieu de la méditerranée, une violente tempête s’abat sur un navire. A son bord, un Roi, un Duc et un Prince. Le bateau s’échoue sur une île mystérieuse, peuplée d’êtres et d’esprits étranges. Jusqu’ici tout va mal… Mais non bien sûr, car c’est ce bon vieux Shakespeare qui est à la baguette ! Petits qui rêvez d’êtres grands, et grands qui voulez redevenir petits, embarquez pour cette histoire pas comme les autres où tout est bien qui finit…

 

Texte : Léo Cohen-Paperman en collaboration avec les comédiens du spectacle, d’après Jacob et Wilhelm Grimm
Mise en scène : Léo Cohen-Paperman
Création sonore : Julien Romelard
Costumes : Zoé Lenglare
Habillage : Manon Naudet
Régie générale : Thomas Chrétien
Administration et production : Lola Lucas assistée de Léonie Lenain

Avec :
Louise Coldefy : Blanche-Neige / Les Sept Nains
Elsa Grzeszczak  : La Reine
Julien Romelard : Le Roi / Le Prince

Durée : 1h

Une première version de ce spectacle a été créée le 10 juin 2016 aux Studios de Virecourt à Benassay (86), avec Sophie Guibard dans le rôle de Blanche-Neige.

 

Un jour, une reine meurt en mettant au monde une fille à la peau blanche comme la neige, aux cheveux noirs comme l’ébène, aux lèvres rouges comme le sang. Voici Blanche-Neige : la bien nommée, la bien aimée, la mal armée ! Quelques années plus tard, le roi prend une autre femme, si fière qu’elle ne peut supporter la présence d’une autre beauté. Folle de jalousie, elle ordonne qu’on lui apporte le cœur de Blanche-Neige dans une boîte…

Voici le conte le plus populaire de la littérature occidentale. La célèbre – et magnifique – adaptation de Walt Disney joue sans doute pour beaucoup dans sa postérité ; mais il ne faut pas oublier que le petit récit glané par les frères Grimm traite de questions essentielles. Mettre en scène Blanche-Neige procède du désir de revenir à la source du conte original, de sa violence intime, de sa dimension politique et de sa vigueur stylistique.

Blanche-Neige, c’est l’histoire d’une enfant qui découvre le réel. Et le réel est ce qu’il est : impétueux, passionnel, contradictoire. Adolescente, Blanche-Neige est chassée de son pays natal et débute son errance initiatique. Au cœur de la forêt, la nuit, elle découvre qu’elle ne sait rien. Il lui faut tout recommencer ! Avec les Sept Nains, elle apprend à travailler. Attaquée par la Reine, elle apprend que le Mal peut être nécessaire. Enfin, en rencontrant le Prince et en acceptant son amour, elle consent à l’avenir.

Blanche-Neige, après avoir châtié sa belle-mère, devient reine à son tour. Ainsi s’accomplit le passage d’une génération à l’autre. Ce changement n’est ni bon, ni mauvais. Il est le signe que l’Histoire n’est pas finie. Si nous voulons parler aux enfants du XXIe siècle, c’est peut-être pour leur dire cela : l’Histoire, tragique et magnifique, continue.

Léo Cohen-Paperman

 

Vie et mort de sept rois

Texte : Léo Cohen-Paperman et Sacha Todorov en collaboration avec les comédiens du spectacle
Mise en scène : Léo Cohen-Paperman
Collaboration artistique et piano : Sacha Todorov
Costumes : Zoé Lenglare
Habillage : Manon Naudet
Régie générale : Thomas Chrétien
Administration et production : Lola Lucas assistée de Léonie Lenain

Avec :

Pauline Bolcatto : Pierre Mendès France, La République, foule de Mai 68, Colette Tellio, La Mort, Elisabeth Hubert, Elisabeth Guigou, Carla Bruni

Valentin Boraud : Jacques Chaban-Delmas, Porte-Drapeau, Sœur Sourire, Evariste, Jean-Michel Royer, Thierry Tellio, un socialiste, Renaud, Lionel Jospin, François Hollande

Julien Campani : André Bettencourt, Danton, Jacques Chirac

Philippe Canales : Valéry Giscard d’Estaing, Un Résistant, Maurice Challe, Sœur Sourire, Evaristo, un médecin, un socialiste, Edouard Balladur, Jean-Pierre Chevènement, Jean-Louis Debré

Louise Coldefy : André Le Troquer (Président de l’Assemblée Nationale le 1er juin 1958), foule de Mai 68, Jacqueline Baudrier, Michèle Cotta, une socialite, Ségolène Royal, Laurence Ferrarri

Clovis Fouin : Jean-Marie Le Pen, André Malraux, Maurice Thorez, foule de Mai 68, Pierre Juillet, Jean-Bernard Tellio, Charles Pasqua, Jacques Toubon, Dominique Strauss-Kahn, Nicolas Sarkozy

Joseph Fourez : Guy Mollet, soldat de 14/18, Georges Pompidou, George-Jean-René Michaud, Eddy Mitchell, un socialite, Guillaume Durand, Alain Juppé, Hubert Védrine

Lazare Herson-Macarel : François Mitterrand, Dominique de Villepin, Claude Allègre, Journaliste

Morgane Nairaud : Léopold Sédar Senghor, assassin du Petit Clamart, foule de Mai 68, Claude Pompidou, Marie-France Garaud, Germaine Michaud, une socialiste, Martine Aubry

Antoine Philippot : Charles De Gaulle, Alain Duhamel, Jean Boissonnat, un socialiste, Elie Vannier, Alain Madelin, Jean-Pierre Raffarin, Bernard Kouchner, Laurent Delahousse

Durée : 1h50

 

Le Jour de gloire est arrivé raconte l’odyssée grotesque et sublime de la politique française sous la Cinquième République : de 1958 à nos jours.

Nous sommes unis par une histoire commune ! Et si nous faisions théâtre de cette histoire ? C’est le projet que la troupe du Nouveau Théâtre Populaire a décidé de prendre à bras-le-corps. Nous avons choisi de nous emparer de la grande Histoire, du Général de Gaulle à François Hollande, avec les armes du théâtre. Ni accusateurs, ni hagiographes, nous voudrions nous emparer joyeusement de ces cinquante-huit dernières années pour faire, en deux heures, la chronique de nos origines.

Nous aimons, comme le Roi Lear, « chanter, prier, raconter des histoires héroïques, se moquer avec les pauvres de la vie des puissants, qui triomphent et qui perdent, qui gouvernent et qui tombent, et se moquer de ces papillons d’or fragiles, s’approcher doucement des mystères de l’être comme si nous étions des espions de Dieu. » L’origine, l’incarnation et la personnalisation du pouvoir sont comme le feu : ils réchauffent en même temps qu’ils brûlent.

Deux idées fondatrices, donc : le passé comme constitution d’un héritage commun et la fascination – en même temps que le dégoût – pour ceux qui nous gouvernent. Nous proposons ainsi l’hypothèse suivante : Le Jour de Gloire est arrivé racontera l’histoire de sept rois – Charles de Gaulle, Georges Pompidou, Valéry Giscard d’Estaing, François Mitterrand, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande – de sept rois, et de leurs cours, de leurs femmes, de leurs luttes, de leur élévation et de leur déchéance. Sept rois, sept paroles, sept théâtres.

Nous avons repris Le Jour de gloire est arrivé pendant la création de Richard III de Shakespeare. A notre humble mesure, nous partageons la même ambition : réunir notre public autour de sa propre histoire, travailler à la constitution d’une mythologie commune et formuler par la chair ce qui constitue une part de notre identité et de notre héritage.

Léo Cohen-Paperman

La Paix

d’après Aristophane
Adaptation : Lazare Herson-Macarel et Sacha Todorov

Mise en scène : Lazare Herson-Macarel
Collaboration artistique : Philippe Canales
Collaboration musicale : Baptiste Chabauty
Costumes : Zoé Lenglare
Habillage : Manon Naudet
Conception et réalisation de la machine : Victor et Philippe Lenglare
Régie générale : Thomas Chrétien
Administration et production : Lola Lucas assistée de Léonie Lenain

Avec :
Philippe Canales
Joseph Fourez
Morgane Nairaud

C’est la guerre partout ! entre les pays, entre les familles, entre les voisins ! Ca va de mal en pis, et tout le monde reste les bras croisés ! Moi, je dis, c’est plus possible de vivre comme ça. Et moi, je vais monter là-haut voir Zeus et je vais tout arranger.»
Pour ce spectacle en forme de fête librement inspiré d’Aristophane, nous proposons à chaque spectateur d’apporter quelque chose à boire ou à manger. Comme ça, si nous parvenons à libérer la déesse de la Paix, nous pourrons fêter tous ensemble le retour de la concorde, de l’harmonie et de la fraternité.

Les lieux de l’itinérance :

Brion
29 juillet à 20h30
Le Saule Foudroyé – Peggy Paint Ranch (La Bloterie) – 49250 Brion Depuis Brion, prendre la direction de Mouliherne. Suivre la route sur environ 700 m. Prendre à gauche direction Peggy Paint ranch, puis suivre le fléchage NTP.

Chaudefonds
30 juillet à 20h30
La Carrière – 49290 Chaudefonds-sur-Layon
Depuis Angers, prendre Nantes par la nationale jusqu’à St Georges- sur-Loire, puis direction Chalonnes-sur-Loire à gauche. A Chalonnes, prendre la direction Cholet. Après 4 km, prendre à gauche vers Chaudefonds (voie ferrée), puis suivre ensuite le fléchage NTP.

Vernantes
5 août à 20h30
Château de Jalesnes – 49390 Vernantes
En arrivant de Longué-Jumelles ou Saint-Philbert-du-Peuple, prendre juste après l’entrée dans Vernantes la Route de Blou sur votre droite. Après 1 km environ, la deuxième entrée du Château de Jalesnes se trouve sur votre droite (fléchage NTP).

Mazé
6 août à 20h30
La Grange – Route du Méteil Mazé – 49630 Mazé
Depuis Mazé centre, prendre la direction de Saint-Mathurin. Après le petit pont sur l’Authion à 200 m, prendre la route à droite, puis suivre le fléchage NTP (environ 2 km).

Fontaine-Guérin
21 août à 16h
Maison du Théâtre – 8 rue Célestine Garnier – 49250 Fontaine-Guérin Nous vous donnons rendez-vous à la Maison du Théâtre.

Baugé
28 août à 16h
Les Grands Moulins – 2 rue de la Fontaine – 49150 Baugé
A Baugé, depuis le centre et au croisement des avenues Victor Hugo et Jeanne d’Arc, prendre en contrebas la rue de la Fontaine (fléchage NTP).

Chers amis, cher public,

En 2015, nous avons partagé pour la première fois le plateau de Fontaine-Guérin avec certains d’entre vous à l’occasion de la création d’Œdipe-Roi de Sophocle. Ce fut une expérience très enrichissante et joyeuse, tant pour les membres permanents de la troupe du NTP que pour les acteurs volontaires. Vous avez été nombreux à nous faire part de votre désir de rejoindre la troupe du NTP si l’occasion s’en présentait à nouveau. Comme nous partageons vivement ce souhait pour 2016, nous souhaitons renouveler cette expérience à l’occasion des créations suivantes : La Paix d’Aristophane et Richard III de Shakespeare.

Les pièces

• La Paix
d’Aristophane, mise en scène par Lazare Herson-Macarel, spectacle en itinérance

Lavendange est un homme de bonne volonté qui ne supporte plus que les hommes passent leur temps à faire la guerre. Déterminé à trouver une solution à ce problème, il élève un bousier géant pour monter sur l’Olympe et libérer la déesse de la Paix. Aristophane est le plus grand auteur comique de l’Antiquité. Il s’agit pour les acteurs amateurs de jouer le chœur des citoyens.

• Richard III de Shakespeare, mise en scène par Joseph Fourez, création sur le plateau Jean Vilar

Le Duc de Gloucester, aussi difforme de corps que d’âme, a juré qu’il obtiendrait la couronne d’Angleterre, quitte à tout détruire sur son passage et à mettre le royaume à feu et à sang. Mensonge, meurtre, guerre, trahison, rien ne l’arrête dans sa folle course au pouvoir. Il s’agit pour les acteurs amateurs de participer aux scènes d’ensemble : scènes de cour, d’assemblées populaires, ou de guerre civile.

Notre objectif 

Constituer deux groupes d’acteurs amateurs motivés, de tous âges, aussi différents que possible les uns des autres, pour traduire dans les faits notre idéal d’un théâtre populaire engagé, ouvert, donnant à tous la possibilité de se sentir concerné par la création théâtrale.

Les conditions requises

  • Etre âgé de seize ans ou plus
  • Avoir déjà assisté à une ou plusieurs représentations du Nouveau Théâtre Populaire
  • Etre autonome pour les questions de transports, de gîte et de couvert
  • Etre disponible aux dates de répétitions et de représentations

Le planning

13 mars : fin de l’appel à participation

27 mars : une journée d’audition est organisée pour constituer les groupes

1er mai : nous vous livrons le texte à apprendre en vue des répétitions

POUR LA PAIX :

du 26 mai au 5 juin : répétitions préparatoires (après-midi et soir) en présence des acteurs professionnels

du 30 juillet au 28 août : 7 représentations (uniquement les week-ends, calendrier à déterminer)

POUR RICHARD III

du 6 au 12 juin : répétitions préparatoires (après-midi et soir) en présence des acteurs principaux

du 26 juillet au 14 août : répétitions (matin ou après-midi, calendrier à déterminer)

du 15 au 28 août : représentations (un soir sur trois, calendrier à déterminer)

Remarques

Aucune expérience théâtrale n’est requise pour proposer votre participation. Votre générosité, votre sens du groupe, votre capacité de concentration, votre désir de découvrir le théâtre de l’intérieur sont les seules qualités requises.

– Cette initiation, en cohérence avec l’esprit du festival, est totalement gratuite. Etant intégrés à la vie de la troupe pour la durée de cette édition, vous trouverez facilement mille autres manières de nous aider à mener à bien notre projet collectif !

– La journée d’audition n’est pas une évaluation de vos qualités d’acteurs. C’est pour nous un passage obligé, car notre organisation ne permet pas d’engager plus d’une dizaine de personnes pour l’ensemble des deux spectacles. Nous avons besoin de cette journée de rencontre pour constituer un groupe hétérogène et équilibré.

Comment nous contacter ?

Si vous êtes disponible à toutes les dates de répétition et de représentation, vous pouvez proposer votre participation. Il vous suffit pour cela de nous écrire à cette adresse avant le 15 février : auditions[at]festivalntp.com . Nous vous contacterons au plus vite pour organiser la journée du samedi 26 mars.

Depuis sept ans, vous avez soutenu l’aventure du Nouveau Théâtre Populaire par votre présence. La vitalité de cette troupe tient à sa réinvention perpétuelle, à la quête ininterrompue d’un théâtre réellement populaire. Aujourd’hui, nous espérons que vous serez nombreux à répondre à cet appel ! Que ce soit sur scène ou dans le public, nous avons hâte de vous retrouver pour cette huitième édition qui s’annonce pleine de bruit et de joie !

A bientôt !

Lazare, Joseph, et toute la troupe du Nouveau Théâtre Populaire.

Au fil de la saison, nous vous invitons à venir découvrir les poètes que nous aimons. Les Frères Grimm, Heinrich von Kleist, le Grand Guignol… Trois lectures improvisées dans l’enthousiasme pour rire et pour trembler, un avant- goût de la huitième édition du Festival du Nouveau Théâtre Populaire qui se prépare. Au plaisir de vous retrouver !

Entrée libre pour toutes les lectures. Pour plus d’informations : service culturel de Beaufort en Anjou au 02.41.79.36.12


KLEIST
mardi 19 janvier à 20h30 à La Bulle à Mazé (réservations au 02 41 80 61 31)

En 2016, le NTP poursuit son exploration du théâtre étranger avec Penthésilée, de Heinrich von Kleist. Mais qui est Kleist ? «Une âme en proie à une effroyable inquiétude, une âme qui se torture», dira Zweig : Kleist passe toute sa courte vie en errance, laissant sur son passage des œuvres splendides et mystérieuses. Que cherchait-il ? Que fuyait-il ? Le temps d’une heure, nous tenterons de percer un peu l’énigme de l’enfant terrible du romantisme allemand.


GRAND GUIGNOL

mardi 2 février à 20h30 au Musée Joseph Denais de Beaufort

En l’espace d’une soirée organisée au musée Joseph Denais, venez frémir avec le Grand Guignol, ce théâtre d’épouvante qui a sévi entre 1897 et 1962 à Paris. Scènes à vous couper le souf e, récits d’acteurs de l’époque : de quoi passer un délectable et non moins surprenant moment avec la troupe du NTP. Entre fantasmes et réalité, humour et sérieux, le théâtre de Grand Guignol réveille notre part d’enfance en laissant s’échapper nos peurs d’adultes. Le musée Joseph Denais de Beaufort ne pouvait rêver de meilleure alliance avec le théâtre…


GRIMM
mardi 8 mars à 20h30 à la Chapelière à Fontaine-Guérin

Avant les représentations de Blanche Neige, qui auront lieu cet été au festival, nous vous invitons à (re)découvrir avec nous les Contes des frères Grimm. Si ces contes s’adressent aux enfants, ils n’ont rien de puéril ! Héritiers des traditions orales et populaires, le conte a entre autres la fonction d’initier les jeunes générations au monde… Avec ses tentations, ses joies et sa violence. Rions, pleurons, frissonnons ! Au coin d’un feu, nous nous rappellerons ensemble ces mythes fondateurs.

Voici une présentation des six spectacles que vous pourrez voir lors de la huitième édition du festival à Fontaine-Guérin et ses alentours.

Cette année, le Nouveau Théâtre Populaire persévère et signe. Présent depuis le début du festival dans la programmation, Shakespeare continue plus que jamais d’inspirer la troupe puisqu’il est deux fois présent cette année (Richard III le soir, et le matin, La Tempête). Après Oedipe-Roi, la tragédie de Sophocle, vous découvrirez La Paix, d’Aristophane, un autre auteur antique, mais dans un tout autre style, celui de la comédie ! Fidèle à notre vœu de défendre les poètes connus et moins connus, Kleist sera monté pour la première fois au NTP, avec Penthésilée. Enfin, les grands contes populaires ne seront pas en reste, et c’est à un des plus célèbres que la troupe s’attaque, avec une adaptation inédite de Blanche-Neige.

Vous pouvez télécharger le tract ici : Tract NTP 2016

Qu’il nous tarde de vous retrouver !

 

Penthésilée / Kleist

les 17, 20, 23, 26 et 29 août à 20h30 [création]
En pleine guerre de Troie, les Amazones font irruption sur le champ de bataille. À leur tête, la jeune reine Penthésilée, qui n’a qu’un but : capturer le légendaire Achille… Car telle est la loi des Amazones : pour aimer un homme, elles doivent le vaincre par les armes. Dans cette pièce méconnue en France, chef-d’œuvre du romantisme allemand, Kleist nous fait ressentir que la violence du combat n’est rien à côté de la violence du désir. Un poème sombre et charnel, fait pour résonner en plein air, entre les étoiles, les roses et les chevaux.

 

Richard III / Shakespeare

les 18, 21, 24, 27 et 30 août à 20h30 [création]
Bienvenue dans un monde rongé par la guerre civile, d’où la morale semble avoir disparu, où les mots n’ont plus de sens. C’est ce monde qui va donner naissance à Richard III, un homme prêt à tout pour conquérir le pouvoir : mensonges, blasphèmes, complots, manipulations, assassinats, trahisons, infanticides et même… Théâtre. Richard III est une histoire sanglante, mais aussi une gigantesque fête, celle d’un théâtre libéré, aussi monstrueux que beau, aussi fou que terriblement humain…

 

Le jour de gloire est arrivé

les 19, 22, 25 et 28 août à 20h30 [reprise]
Le Jour de gloire est arrivé évoque les dernières pages du roman français, du début de la Cinquième République à nos jours. À travers des extraits de discours, de débats télévisés, mais aussi de scènes improvisées, nous raconterons la France de nos grands-parents, de nos parents et peut-être celle de nos enfants… De Charles de Gaulle à François Hollande, nous vous invitons à un voyage drolatique, poétique et politique dans la grande Histoire, celle qui nous réunit. Pour ne pas désespérer de l’avenir, redécouvrons, par le théâtre, notre passé !

 

Blanche-Neige

les 19, 21, 23, 25 et 27 août à 11h [création]
Un jour, dans un pays lointain, une reine meurt en mettant au monde une fille à la peau blanche comme la neige, aux cheveux noirs comme l’ébène, aux lèvres rouges comme le sang. Voici Blanche-Neige : la bien nommée, la bien aimée, la mal armée ! Quelques années plus tard, le roi prend une autre femme, si fière qu’elle ne peut supporter la présence d’une autre beauté. Folle de jalousie, elle ordonne qu’on lui apporte le cœur de Blanche-Neige dans une boîte…
Jouer Blanche-Neige aujourd’hui, c’est interroger la rivalité des générations, la rencontre de l’autre, la découverte, par les enfants, du réel. C’est aussi un grand défi pour nous. Et, nous l’espérons, un grand plaisir pour vous !

 

La Tempête / Shakespeare

les 20, 22, 24, 26 et 28 août à 11h [création]
Quelque part au beau milieu de la méditerranée, une violente tempête s’abat sur un navire. A son bord, un Roi, un Duc et un Prince. Le bateau s’échoue sur une île mystérieuse, peuplée d’êtres et d’esprits étranges. Jusqu’ici tout va mal… Mais non bien sûr, car c’est ce bon vieux Shakespeare qui est à la baguette ! Petits qui rêvez d’êtres grands, et grands qui voulez redevenir petits, embarquez pour cette histoire pas comme les autres où tout est bien qui finit…

 

La Paix / Aristophane

les 29 et 30 juillet, 5 et 6 août à 20h30
les 21 et 28 août à 16h [création]
«C’est la guerre partout ! entre les pays, entre les familles, entre les voisins ! Ca va de mal en pis, et tout le monde reste les bras croisés ! Moi, je dis, c’est plus possible de vivre comme ça. Et moi, je vais monter là-haut voir Zeus et je vais tout arranger.»
Pour ce spectacle en forme de fête librement inspiré d’Aristophane, nous proposons à chaque spectateur d’apporter quelque chose à boire ou à manger. Comme ça, si nous parvenons à libérer la déesse de la Paix, nous pourrons fêter tous ensemble le retour de la concorde, de l’harmonie et de la fraternité.