Texte : Georges Feydeau

Mise en scène et décor : Frédéric Jessua
Collaboration artistique : Sophie Guibard

Spectacle en itinérance  (voir la carte des lieux) :

• Vendredi 31 juillet 20h30 à La Chaudefonds-sur-Layon (La Carrière)
49290 Chaudefonds-sur-Layon
Depuis Angers prendre Nantes par la nationale jusqu’à St Georges-sur-Loire puis direction Chalonnes-sur-Loire à gauche. A Chalonnes prendre la direction Cholet, environ 4 km après à gauche vers Chaudefonds (voie ferrée), ensuite fléchage NTP.

• Samedi 1er août à 20h30 à Brion (Le Saule Foudroyé)
Peggy Paint Ranch (La Bloterie) – 49250 Brion
Depuis Brion, prendre la direction de Mouliherne. Suivre la route sur environ 700 m. Prendre à gauche direction Peggy Paint ranch. ensuite fléchage NTP.

• Vendredi 7 août à 20h30 à Gennes (Le Parc du Château)
Route de Louerre – 49350 Gennes
En venant des Rosiers ou de Saumur, au rond point devant la Mairie, première sortie à droite par la rue de la République, suivre la direction Route de Louerre et les panneaux bleus « Château de la Roche ».

• Samedi 8 août à 20h30 à Ambillou-Château (Troglorêves)
3 rue Mazières – 49700 Ambillou-Château
Depuis Gennes, prendre la D70 direction Louerre. À Louerre prendre la D156 direction Ambillou-Château. Après 1 km environ prendre à gauche en suivant le fléchage NTP.

• Samedi 22 août à 16h à Mazé (La Grange)
Route du Méteil Mazé – 49630 Mazé
Depuis Mazé centre, prendre la direction de Saint-Mathurin. Après le petit pont sur l’Authion à 200 m, prendre la route à droite, puis suivre le fléchage NTP (environ 2 km).

• Dimanche 23 août à 16h à Baugé (Les Grands Moulins)
2 rue de la Fontaine – 49150 Baugé
A Baugé, depuis le centre et au croisement des avenues Victor Hugo et Jeanne d’Arc, prendre en contrebas la rue de la Fontaine. Fléchage NTP présent en amont.

•Vendredi 28 août à 16h à Charcé-Saint-Ellier-sur-Aubance (Les Grandes Portes)
49320 Charcé-Saint Ellier-sur-Aubance
Depuis St Mathurin-sur-Loire, prendre la direction Brissac. Après 5 km, prendre à gauche la direction Les Alleuds vers le château d’eau, puis direction Charcé-Saint-Ellier puis suivre le fléchage NTP.

Avec :
Pauline Bolcatto : Yvonne
Julien Romelard : Lucien
Antoine Philippot : Joseph / Le lecteur
Frédéric Jessua : Annette

Durée : 55 minutes

Costumes : Zoé Langlare
Perruques : Elodie Martin
Arrangement musical : Sacha Todorov

Administration et production : Lola Lucas, Frédéric Jessua
Régie générale : Thomas Chrétien

 

1908, Georges Feydeau est un auteur à succès, la plupart de ses grosses productions l’ont propulsé au firmament du théâtre parisien ; mais la recette du succès semble le lasser. Il a également beaucoup perdu au jeu et, suite à une violente dispute avec sa femme qui a pris un amant, il a quitté le domicile conjugal pour établir sa demeure dans la chambre d’un hôtel parisien près de la Gare Saint Lazare (il ne la quittera plus pendant une dizaine d’années, jusqu’à son enfermement en sanatorium suite à une syphilis qui a dégénéré en folie). Il entame alors un cycle d’écriture de pièces courtes en un acte, des comédies dites de mœurs, qui viennent renouveler le vaudeville : l’intrigue avance rapidement, la langue est encore plus acerbe, les personnages mis en scène sont de plus en plus impitoyables, cruels les uns envers les autres.

Feu la mère de Madame est la première de ce cycle. Une chambre, un lit, un couple, une domestique et un messager pour engendrer une situation bien évidemment rocambolesque. Avec cette pièce, Feydeau revient ainsi à l’essentiel pour se jouer encore plus de la médiocrité du comportement de la bourgeoisie parisienne. Ses héros, victimes malheureuses de sa plume, n’en demeurent pas moins attachants. Peut-être parce qu’ils semblent encore plus proches de nous ?

Monter Feu la mère de Madame est un exercice naturel tant cette pièce courte semble avoir été conçue par son auteur comme un retour à l’essentiel: décor unique, peu de meubles, quelques accessoires, des entrées et sorties réduites à leurs plus simples expressions. Il devient alors évident de penser sa représentation en extérieur pour un public proche en communion avec les interprètes. On découvre un cadre, on se laisse surprendre par une ambiance. Feu la mère de Madame, qui oscille joyeusement entre le comique et le tragique, semble être la parfaite partition pour accueillir nos spectateurs (de tous âges) en quête de divertissement et d’émotions fortes.