Le Nouveau Théâtre Populaire et la Communauté de Communes de Beaufort en Anjou vous proposent trois soirées de lecture pour vous présenter les auteurs de la sixième édition du festival. Poésie, audace, modernité : continuons de grandir ensemble !

Entrée libre pour toutes les lectures. Pour plus d’informations : service culturel de Beaufort en Anjou au 02.41.79.36.12

TCHEKHOV
Mardi 21 janvier à 20h30 à La Bulle à Mazé
16, rue de Verdun, 49630 Mazé
réservations au 02 41 80 61 31

Cet été nous aurons le plaisir de vous présenter La Cerisaie d’Anton Tchekhov sur le plateau Jean Vilar. Il écrit cette pièce en 1903 dans une Russie en pleine transition, à la veille de la révolution. Il meurt quelques mois plus tard. A travers cette œuvre il peint le monde dans sa plus simple vérité. Parce que cette dernière pièce est empreinte de sa vie, de ses œuvres, nous vous invitons à porter un regard sur la diversité de ses écrits et à pénétrer l’univers de cet homme hors du commun.

RABELAIS
Mardi 18 février à 20h30 à la bibliothèque de Beaufort
16, rue de l’hôtel de ville

Venez écouter quelques extraits de Rabelais, l’enfant de Seuilly, le père de Gargantua ! Pour cet été, nous avons fait le pari fou de le jouer dans le français de son époque. Cette lecture pour les petits et les géants sera l’occasion de mesurer la démesure, d’entendre l’inaudible et d’en apprendre un peu plus sur le génie que tout le monde connait un peu, mais que personne ne lit vraiment. Place à Alcofribas Nasier, alias François Rabelais, et à son œuvre gargantuesque !

NOVARINA
Mardi 18 mars à 20h30 à la salle Arthur Besnard à Brion
Derrière la mairie de Brion

Pour la première fois, le Nouveau Théâtre Populaire joue l’œuvre d’un poète vivant ! Il semble donc évident et nécessaire de permettre au public de découvrir l’univers foisonnant et magique de cet auteur : Valère Novarina. Aujourd’hui, son oeuvre est traduite et jouée partout dans le monde. En effet, sa richesse linguistique, philosophique, théologique et comique est inépuisable. Avec Falstafe, qu’il écrit en 1976 et que nous représenterons cet été, le jeune poète pressent ce que sera le travail de sa vie : l’invention verbale galopant après la totalité du monde.