Mise en scène : Lazare Herson-Macarel
Assisté de Morgane Nairaud
Costumes : Manon Naudet
Régie générale : Thomas Chrétien
Administration et production : Lola Lucas assistée de Léonie Lenain

Philippe Canales : Carlos Herrera / Jacques Collin
Valentin Boraud : Lucien de Rubempré
Clovis Fouin : Baron de Nucingen
Antoine Philippot : Du Châtelet / Peyrade / Chanteur d’opéra
Julien Romelard : Bixiou / Derville / Commissaire de police / D’Arthez
Pauline Bolcatto : Mme de Mortsauf, Europe, Eve Séchard

Morgane Nairaud : Mme de Sérizy, Lydie

Sacha Todorov : De Marsay, Gault, Camusot Père
Elsa Grzeszczak : Delphine de Nucingen, Clotilde de Grandlieu, Mme de Bargeton
Julien Campani : Lousteau, Corentin
Baptiste Chabauty : Du Tillet, David Séchard, Camusot
Léo Cohen-Paperman : M. de Sérizy, M. le Maire
Émilien Diard-Detoeuf : Rastignac / Duc de Grandlieu
Joseph Fourez : Vernou / Paccard / Duchesse de Grandlieu / Les libraires / Lebrun
Thomas Chrétien : Georges / Groom / Etienne

Les 19, 22, 25, 28, 31 août, 20h30

Durée : environ 2h00

Avec Splendeurs et misères des courtisanes, la suite directe des Illusions perdues, Balzac nous entraîne dans un roman d’aventures haletant et féroce. Lucien a été sauvé par Carlos Herrera, ancien forçat déguisé en prêtre espagnol. Notre poète est amoureux d’Esther, sublime courtisane assoiffée de pardon et d’amour. Mais Nucingen, richissime banquier d’affaires, rencontre Esther à son tour, et cherche à la conquérir par tous les moyens…
Le Paris d’avant la révolution de 1830 devient une jungle où les personnages de La Comédie humaine se livrent une lutte sans merci. Mais regardons d’un peu plus près : ce monde traversé de forces contraires, ce monde de splendeurs et de misères, n’est-ce pas aussi le nôtre ?

Lazare Herson-Macarel